CPE102 : MACROECONOMIE
Examen final du 11 mai 2007 (45 minutes)
Enseignement de Monsieur Michel Blanchard

TEXTE 2
LES ECHOS
Surchauffe indienne
[ 05/02/07 ]


Le taux de croissance de l'Inde a été l'an dernier de 9,2 %, très proche des 10,4 % de la Chine. Et sur la base des productions exprimées au taux de change assurant la parité de pouvoir d'achat, l'Inde devrait rapidement dépasser le Japon pour occuper le troisième rang dans le monde en matière de croissance après les Etats-Unis et la Chine.


L'inflation augmente très rapidement, beaucoup plus vite qu'en Chine. Près de 100 % des entreprises indiennes opèrent à pleine capacité. L'endettement progresse plus vite qu'en Chine. De plus, à la différence de la République populaire, le déficit de la balance des comptes courants est en train de se creuser. Sans oublier la bulle financière à la Bourse de New Delhi. « Si rien n'est fait, un atterrissage brutal sera inévitable. » La banque centrale indienne a été jusqu'à présent trop timide pour ralentir la demande intérieure, même si elle a resserré la vis du crédit d'un quart de point la semaine dernière.

TEXTE 2
26/03/2007
Boom espagnol: attention, fragile, L’Expansion.com



La machine espagnole s'est emballée l'an dernier. Elle a enregistré sa meilleure croissance depuis 2000 avec 3,8% de croissance, ce qui la place parmi les plus performantes d'Europe. Et l'Espagne peut aussi se targuer d'avoir de saines finances publiques qui permettent de dégager un excédent budgétaire depuis 2005 (1,1% en 2005 et 1,6% en 2006). Une exception en Europe! Quant au chômage, même s'il reste élevé, avec une forte propension de contrats précaires, il continue de baisser. Il était de 8,3% de la population active en 2006 contre 8,7% en 2005 et Madrid compte bien passer sous la barre des 8% en 2007. L'économie espagnole peut également se vanter d'avoir eu, l'an dernier, la Bourse la plus dynamique d'Europe avec un bond de 37,8%, reflet de la bonne santé des entreprises. Ainsi l'Espagne a été le troisième marché mondial pour les fusions-acquisitions en 2006, derrière les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.
Pourtant, il existe des ombres à ce tableau magique. La croissance de l'autre côté des Pyrénées est en effet déséquilibrée donc vulnérable. Elle repose avant tout sur la forte consommation des ménages déjà très endettés. « Les Espagnols dépensent beaucoup trop » ont averti les experts de l'OCDE, qui pointent également leur niveau d'endettement record (125% du revenu disponible) alors que les salaires restent faibles. Madrid se bat également avec son déficit extérieur qui ne cesse de croître, plus de 80 milliards d'euros en 2006, soit un bond de 18% par rapport à 2005. Ainsi, l'Espagne qui fut longtemps un atelier industriel à bas coûts en Europe, est désormais concurrencée à l'Est et voit son tissu industriel se désagréger. A cela s'ajoute la forte inflation qui menace davantage encore la compétitivité des entreprises.
Texte 1
Question 1 : Le taux de croissance est celui:
a) De la consommation;
b) Du niveau de vie par habitant;
c) De la somme des valeurs ajoutées de l’Inde;
d) De la production indienne.

Question 2 : L’inflation:
a) C’est l’augmentation du PIB;
b) C’est la hausse des dépenses des ménages;
c) C’est la hausse des impôts;
d) C’est la hausse des prix.

Question 3 : Le terme surchauffe correspond le mieux à quel fait décrit dans le texte sur l’économie indienne :
a) Trop de croissance;
b) Trop d’inflation;
c) Trop de chômage;
d) Les entreprises indiennes opèrent à pleine capacité.

Question 4 : La surchauffe conduit tout d’abord à ::
a) Trop de croissance;
b) Trop d’inflation;
c) Trop de chômage;
d) Trop d’endettement.

Question 5 : Que signifie « sur la base des productions exprimées (…)parité de pouvoir d'achat »
a) Que l’on corrige selon les différentiels de pouvoirs d’achat entre les pays;
b) Que l’on corrige selon les différentiels de niveaux de production entre pays;
c) Que l’on corrige selon les différentiels de niveaux de prix entre pays;
d) Que l’on corrige selon les différentiels de niveaux de pouvoir entre pays.

Question 6 : La parité de pouvoir d'achat peut se mesurer par:
a) Les indices des prix des pays;
b) Les PIB des pays;
c) Les taux de change entre pays;
d) Le prix d’un Big Mac dans les différents pays .

Question 7 : « pour occuper le troisième rang dans le monde en matière de croissance après les Etats-Unis et la Chine »,
Le journaliste mériterait une sacrée mauvaise note car :
a) Il ne peut être le troisième pays;
b) Il faut remplacer croissance par PIB;
c) Non tout ce qu’il dit est juste;
d) Il faut remplacer croissance par PIB PPA.

Question 8 : « pour occuper le troisième rang dans le monde »
L’indien moyen, verra t-il alors son niveau de vie être le troisième mondial ?
a) Oui;
b) Oui en termes de taux de croissance;
c) Non;
d) Non car l’inégalité va augmenter dans le pays.

Question 9 : « à la différence de la République populaire, le déficit de la balance des comptes courants est en train de se creuser »
a) Cette situation est anormale;
b) Cette situation est normale pour un pays qui se développe, c’est la Chine qui est dans un situation anormale;
c) La situation de l’Inde nécessiterait une balance équilibrée pour soutenir son développement;
d) L’inde perd trop de parts de marché.

Question 10 : « à la différence de la République populaire, le déficit de la balance des comptes courants est en train de se creuser »
Trouvez l’affirmation fausse
a) La balance des capitaux indienne est donc déficitaire;
b) Les transferts d’argent des indiens travaillant à l’étranger à leur famille améliorent, toutes choses égales d’ailleurs, les comptes courants;
c) La balance commerciale indienne est dont déficitaire;
d) L’inde s’équipe en machines-outils.

Question 11 : « à la différence de la République populaire, le déficit de la balance des comptes courants est en train de se creuser »
a) Les indiens investissent donc plus qu’ils n’épargnent;
b) L’économie indienne manque de compétitivité;
c) Les indiens investissent donc moins qu’ils n’épargnent;
d) L’Inde doit revoir sa politique de change

Question 12 : « à la différence de la République populaire, le déficit de la balance des comptes courants est en train de se creuser »;
a) La Chine est donc plus compétitive que l’Inde;
b) La Chine épargne plus que l’Inde au regard de son investissement;
c) La Chine a une économie plus solide que l’Inde ;
d) La Chine gère mieux sa monnaie.

Question 13 : « Si rien n'est fait, un atterrissage brutal sera inévitable. »
a) Ceci signifie que la croissance freinera trop fortement;
b) Ceci signifie que l’inflation va exploser;
c) Ceci signifie une forte et longue crise ;
d) Ceci signifie que les exportations vont fléchir fortement.

Question 14 : « Si rien n'est fait, un atterrissage brutal sera inévitable. »
Il faut donc :
a) Favoriser les exportations ;
b) Freiner les crédits;
c) Diminuer le chômage;
d) Baisser les impôts.

Question 15 : La banque centrale a augmenté le taux du crédit…
a) Pour augmenter la monnaie en circulation et éviter la crise;
b) Pour relancer l’économie;
c) Pour freiner les dépenses gouvernementales;
d) Pour contracter la masse monétaire et ralentir consommation et investissement.

Question 16 : Cette politique est qualifiée de trop timide…
a) Car il faut clairement augmenter la masse monétaire ;
b) Il faut faire une nette relance budgétaire pour relancer l’économie;
c) Il faut calmer la croissance et l’inflation par une hausse de la balance courante;
d) car il faut calmer la croissance et l’inflation par une hausse des taux d’intérêt plus forte.

Question 17 : Trouvez la réponse fausse :
Pour ralentir une demande intérieure on peut
a) augmenter les impôts;
b) augmenter les taux de refinancement de la banque centrale;
c) freiner les dépenses du gouvernement ;
d) augmenter l’investissement des entreprises.

Question 18 : Trouvez la réponse fausse :
L’agrégat suivant compose la demande intérieure :
a) la formation brute de capital fixe;
b) l’épargne;
c) les dépenses du gouvernement;
d) la consommation des ménages.

Question 19 : Trouvez la réponse fausse :
Dans ISLM,
a) Il n’y a pas d’inflation;
b) Il y a de l’inflation;
c) Il y a par hypothèse du chômage;
d) Il y a par hypothèse sous-emploi des capacités de production.

Question 20 : Trouvez la réponse fausse :
Dans ISLM,
a) Les politiques monétaires sont inflationnistes;
b) Les politiques monétaires ne sont pas inflationnistes;
c) Les politiques monétaires sont efficaces;
d) Les politiques monétaires augmentent la valeur des obligations.

TEXTE 2
Question 21 : L’Espagne est :
a) dans une situation macroéconomique incomparable avec l’Inde;
b) dans une situation macroéconomique comparable avec l’Inde mais avec moins d’instruments de politique économique;
c) dans une situation macroéconomique comparable avec l’Inde mais avec plus d’instruments de politique économique;
d) rien de ce qui précède.

Question 22 : le NAIRU en Espagne semble :
a) élevé ;
b) faible;
c) normal;
d) en voie de stabilisation.

Question 23: L’Espagne est en excédent budgétaire cela signifie

a) Que le gouvernement prête plus qu’il n’emprunte;
b) Que le gouvernement emprunte plus qu’il ne prête;
c) Que les recettes du gouvernement sont inférieures à ses dépenses;
d) Que les recettes du gouvernement sont supérieures à ses dépenses.

Question 24 : L’Espagne est en excédent budgétaire cela signifie :
a) Une relance IS;
b) Une relance excédentaire;
c) Un frein IS;
d) Une politique neutre.

Question 25 : Si le budget était en déficit:
a) Cela relancerait l’économie espagnole, mauvaise idée car la surchauffe guette;
b) Cela freinerait l’économie espagnole; bonne idée car la surchauffe guette ;
c) Cela relancerait l’économie espagnole et baisserait le chômage, bonne idée;
d) Cela freinerait l’économie espagnole et baisserait le chômage, bonne idée.

Question 26: Le budget en excédent :
Trouvez l’affirmation fausse
a) Permet de baisser les impôts;
b) Permet de freiner l’inflation et l’économie;
c) Permet de désendetter l’Etat;
d) Est la seule arme de politique économique dont dispose le gouvernement espagnol.

Question 27 : Les contrats précaires favorisent :
a) une grande flexibilité de l’emploi;
b) de meilleurs salaires;
c) la baisse des salaires;
d) une plus forte rigidité de l’emploi.

Question 28 : L’arbitrage de la courbe de Phillips semble t-il se vérifier en Espagne ?
a) non;
b) au regard des informations du texte on ne peut trancher;
c) oui ;
d) il n’est pas question d’arbitrage dans la courbe de Phillips.


Question 29: Au fond, pourquoi l’Espagne se bat-elle avec un déficit extérieur ?
a) Parce qu’elle n’est pas assez compétitive;
b) Parce sa politique monétaire est laxiste;
c) Parce qu ‘elle se désindustrialise;
d° Parce qu’elle croit trop vite.

Question 30 : Selon vous, le déficit extérieur doit être relié…principalement…
a) au taux de chômage qui baisse;
b) au déséquilibre de la croissance;
c) à la concurrence de l’Est;
d) au taux d’endettement trop fort des ménages.

Question 31: La bourse espagnole monte…
a) C’est une forme d’inflation;
b) C’est uniquement la bonne santé économique du pays;
c) Les taux d’intérêt sont hauts;
d) il y a spéculation.

Question 32 : La surchauffe espagnole est due indirectement :
Trouvez la fausse raison
a) à la Banque Centrale Européenne;
b) nécessiterait des taux d’intérêt plus élevés;
c) Est la faute de l’Euro;
d) Est principalement crée par le gouvernement.

Question 33 : Les fonctions de la monnaie sont:
a) Transaction, spéculation;
b) Transaction; réserve de valeur;
c) Spéculation; réserve de valeur ;
d) Précaution, liquidité.

Question 34: La demande de monnaie selon Keynes:
a) Dépend du PIB et du taux d’intérêt;
b) Dépend seulement du PIB;
c) Dépend seulement du taux d’intérêt;
d) Dépend du taux d’épargne.

Question 35 : La théorie quantitative de la monnaie relie la demande de monnaie:
a) Au taux d’intérêt et au PIB;
b) Au PIB et aux prix;
c) Au PIB seulement;
d) Aux prix seulement.

Question 36 : Les taux de prise en pension de la banque centrale :
a) Sont les plus élevés des taux directeurs;
b) Ne sont pas des taux directeurs;
c) Sont les plus faibles des taux directeurs;
d) Sont les taux directeurs moyens.

Question 37 :L’Open Market
a) Est un accès libre des banques au marché de la monnaie;
b) Est une politique de fixation des taux d’intérêts par la banque centrale;
c) Est une politique de refinancement des banques de second rang;
d) Est une politique d’achats-ventes de bons du trésor par la banque centrale.

Question 38 : L’effet d’éviction :
a) Est une éviction des banques du marché du crédit;
b) Est une éviction des consommations par la hausse des prix;
c) Est une éviction des investissements par la politique budgétaire;
d) Est une éviction des investissements par la politique monétaire.

Question 39 : L’effet d’éviction :
a) Est lié à une hausse d’impôts;
b) Est lié à une hausse des emprunts de l’Etat;
c) Est lié à une baisse de l’épargne;
d) Est lié à une hausse des prix.

Question 40 : Une politique mixte
a) Mélange politique monétaire et politique de change;
b) Mélange politique budgétaire et monétaire;
c) Vise un objectif de contrôle de l’inflation et de croissance;
d) Pondère politique budgétaire et monétaire.

CPE102 : MACROECONOMIE
Epreuve supplémentaire de janvier 2007 (1 heure 30)
Enseignement de Monsieur Michel Blanchard

Question 1 : Le PIB c’est:
e) La somme des profits des entreprises domestiques;
f) La somme des valeurs ajoutées des entreprises domestiques;
g) La somme des productions des entreprises domestiques ;
h) La somme des recettes des entreprises domestiques.

Question 2 : Le PIB en économie ouverte est :
e) La somme de toutes les dépenses du pays, déficit budgétaire, dettes, investissements, importations;
f) La somme de la consommation, de l’investissement, des exportations, des dépenses gouvernementales ;
g) La somme de la consommation, de l’investissement, des exportations moins les importations, des dépenses gouvernementales;
h) La somme de la consommation, de l’investissement, des importations moins les exportations, des dépenses gouvernementales.

Question 3 : Le multiplicateur keynésien:
e) Est l’inverse de la propension à épargner;
f) Est l’inverse de la propension à consommer;
g) Est la propension à épargner;
h) Est la propension à consommer.

Question 4 : Le multiplicateur keynésien:
e) Est généralement inférieur à 1;
f) Est toujours supérieur à 5;
g) Est toujours inférieur à 1;
h) Est généralement supérieur à 1.

Question 5 : Le multiplicateur keynésien nécessite pour relancer l’économie:
e) D’être en situation de sous-emploi des capacités de production;
f) D’être en situation de plein emploi des capacités de production;
g) L’absence d’inflation;
h) La présence de rendements croissants à l’échelle.

Question 6 : Le multiplicateur keynésien provoque une relance de l’économie:
e) Grâce à la plus forte épargne des agents;
f) Car il désendette le gouvernement;
g) Car il déclenche une chaîne de consommations ;
h) Car il déclenche une chaîne d’investissement.

Question 7 :Le multiplicateur keynésien est déclenché par
e) Une augmentation de la demande de l’Etat ou des entreprises ;
f) Une plus forte consommation des ménages;
g) Une augmentation de la production soudaine des entreprises;
h) Le retour de la confiance de l’économie.

Question 8 : La relance du multiplicateur keynésien nécessite :
e) Un retour net sur investissement;
f) Une augmentation du budget de l’Etat financé par l’impôt;
g) Un excédent budgétaire du gouvernement;
h) Un déficit budgétaire du gouvernement.

Question 9 : Un investissement sera entrepris par une entreprise:
e) Si la valeur actualisée de ses rendements est positive;
f) Si cette valeur actualisée nette du coût de l’investissement est positive;
g) Si les rendements nets sont supérieurs aux dépenses nettes d’investissement;
h) Si les rendements actuels sont positifs.

Question 10 : Le taux d’actualisation est pour faire simple:
e) Le rendement moyen du capital;
f) Le taux d’inflation;
g) Le taux d’imposition du capital;
h) Le taux d’intérêt sans risque.

Question 11 : L’actualisation consiste à:
e) Trouver l’équivalent d’une somme future en somme présente
f) Trouver l’équivalent du taux d’intérêt en terme financier;
g) Ramener la valeur d’une somme actuelle en somme intemporelle ;
h) Trouver l’équivalent d’une somme incertaine en somme certaine.

Question 12 : Le calcul de la valeur actualisée d’une somme:
e) Nécessite de connaître le taux de risque;
f) Nécessite de connaître sa date d’occurrence;
g) Nécessite de connaître son efficience interne;
h) Nécessite de connaître sa productivité.

Question 13 : La valeur actualisée d’une somme S disponible dans 30 ans s’écrit (r taux d’actualisation):
e) [IMG]file:///C:/Users/Feza/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image025.gif[/IMG];
f) [IMG]file:///C:/Users/Feza/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image027.gif[/IMG];
g) [IMG]file:///C:/Users/Feza/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image029.gif[/IMG];
h) [IMG]file:///C:/Users/Feza/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image031.gif[/IMG].

Question 14 : La valeur actualisée d’une rente perpétuelle (somme S perçue tous les ans) est proche de :
a) [IMG]file:///C:/Users/Feza/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image033.gif[/IMG];
e) [IMG]file:///C:/Users/Feza/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image035.gif[/IMG];
f) [IMG]file:///C:/Users/Feza/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image037.gif[/IMG];
g) [IMG]file:///C:/Users/Feza/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image039.gif[/IMG].

Question 15 : La valeur d’une obligation :
a) Varie à l’inverse du taux d’intérêt;
e) Varie dans le même sens que le taux d’intérêt;
f) Ne dépend pas du taux d’intérêt;
g) Est fixe.

Question 16 : La valeur d’un appartement parisien :

a) Varie à l’inverse du taux d’intérêt;
e) Varie dans le même sens que le taux d’intérêt;
f) Ne dépend pas du taux d’intérêt;
g) Dépend d’autres facteurs.

Question 17 : Le déficit budgétaire s’écrit :
a) g-t;
b) t-g;
e) t+g
f) i-t.

Question 18 L’excédent budgétaire s’écrit:
a) g-t;
b) t-g;
c) t+g;
d° t-i.

Question 19 : Le déficit budgétaire est financé :
a) Par de nouveaux impôts;
b) par une épargne de l’Etat;
c) par l’endettement;
d) par l’impôt sur les entreprises.

Question 20 : Les bons du trésor sont :
a) Des titres de dettes de l’Etat;
b) Des titres de créances de l’Etat;
c) Des avoirs sur l’or détenu par la banque de France;
d) Des avoirs sur les impôts futurs.

Question 21 : La monnaie
a) Est principalement crée par le trésor;
b) Est principalement crée par la banque centrale ;
c) Est principalement crée par les banques de second rang;
d) Est principalement crée par le gouvernement.

Question 22 : Les fonctions de la monnaie sont:
a) Transaction, spéculation;
b) Transaction; réserve de valeur;
e) Spéculation; réserve de valeur ;
f) Précaution, liquidité.

Question 23 :La monnaie fiduciaire :
a) Est la monnaie inscrite sur les comptes de dépôts ;
b) Correspond aux chèques;
c) Est la monnaie de précaution;
d) Correspond aux billets de banque centrale.

Question 24 : La monnaie scripturale:
a) Est la monnaie inscrite sur les comptes de dépôts ;
b) Correspond aux chèques;
c) Est la monnaie de précaution;;
d) Correspond aux billets de banque centrale.

Question 25 : La demande de monnaie selon Keynes:
a) Est constituée seulement d’une demande pour motif de transaction;
b) Est constituée d’une demande pour motif de transaction, mais aussi pour motifs de spéculation et précaution;
c) Est constituée d’une demande pour motifs de spéculation et précaution;
d) Est neutre.

Question 26 :La demande de monnaie selon Keynes:
a) Dépend du PIB et du taux d’intérêt;
b) Dépend seulement du PIB;
e) Dépend seulement du taux d’intérêt;
f) Dépend du taux d’épargne.

Question 27 :La théorie quantitative de la monnaie relie la demande de monnaie:
a) Au taux d’intérêt et au PIB;
b) Au PIB et aux prix;
e) Au PIB seulement;
f) Aux prix seulement.

Question 28 : Les taux de prise en pension de la banque centrale :
a) Sont les plus élevés des taux directeurs;
b) Ne sont pas des taux directeurs;
e) Sont les plus faibles des taux directeurs;
f) Sont les taux directeurs moyens.

Question 29 : Le taux du marché monétaire
a) Est celui fixé par la banque centrale;
b) Est le taux d’intérêt de long terme;
c) Est négocié entre les banques;
d) Est compris entre les taux directeurs.

Question 30 :L’Open Market
a) Est un accès libre des banques au marché de la monnaie;
b) Est une politique de fixation des taux d’intérêts par la banque centrale;
e) Est une politique de refinancement des banques de second rang;
f) Est une politique d’achats-ventes de bons du trésor par la banque centrale.

Question 31: Une politique monétaire expansive consiste à :
a) Une politique de la banque centrale de taux d’intérêts bas;
b) Une politique de la banque centrale de taux d’intérêts élevés;
c) Une politique de la banque centrale anti-inflationniste ;
d) Une politique de la banque centrale de pouvoir d’achat.

Question 32 : Un frein monétaire consiste à
a) Baisser les taux directeurs;
b) Contrôler les prix;
c) Restreindre le déficit monétaire du gouvernement;
d) Hausser les taux directeurs.

Question 33 : La relance budgétaire dans le modèle ISLM:
a) Provoque une augmentation du PIB et une hausse du taux d’intérêt ;
b) Provoque une augmentation du PIB et une baisse du taux d’intérêt;
c) Provoque une augmentation du PIB et n’a aucun impact sur le taux d’intérêt;
d) Provoque une baisse du PIB.

Question 34 : Un frein budgétaire dans le modèle ISLM:
a) Provoque une augmentation du PIB;
b) Provoque une baisse du PIB et une hausse du taux d’intérêt;
c) Provoque une baisse du PIB et n’à aucun impact sur le taux d’intérêt;
d) Provoque une baisse du PIB et une baisse du taux d’intérêt.

Question 35 : L’effet d’éviction :
a) Est une éviction des banques du marché du crédit;
b) Est une éviction des consommations par la hausse des prix;
e) Est une éviction des investissements par la politique budgétaire;
f) Est une éviction des investissements par la politique monétaire.

Question 36 : L’effet d’éviction :
a) Est lié à une hausse des emprunts de l’Etat;
b) Est lié à une hausse d’impôts;
e) Est lié à une baisse de l’épargne;
f) Est lié à une hausse des prix.

Question 37 :L’effet d’éviction :
a) Est lié à l’épargne de précaution;
b) N’est pas lié à la monnaie;
e) Est lié à une hausse de la demande de monnaie de spéculation;
f) Est lié à une hausse de la demande de monnaie de transaction.

Question 38 : La relance budgétaire agit via :

a) Un excédent budgétaire;
b) Plus de dépenses de l’Etat financées par l’impôt;
c) Moins de dépenses de l’Etat et donc moins d’impôts;
d) Un déficit budgétaire.

Question 39: Baisser les impôts dans le modèle ISLM:
a) Relance l’activité dès lors que l’on baisse aussi les dépenses de l’Etat;
b) Relance l’activité dès lors que l’on ne baisse pas les dépenses de l’Etat;;
c) N’a aucun impact;
d) Correspond à une relance monétaire.

Question 40 : La relance monétaire agit via :
a) Une distribution de monnaie aux ménages;
b) Une hausse de l’épargne;
c) Une hausse des investissements;
d) Une hausse des dépenses du gouvernement.